Au fil du temps
Vous découvrirez quelques poèmes, contes, et le début d'un manuscrit, Sur les pas de Lisa.
Nos vieux,
Quand le ciel se fait gris dans les murs de l'oubli
Ou nos vieux et nos vielles ressemble à des abeilles
En tournant en rond comme des bouffons
Ou bien dans leur fauteuil qui respire le deuil
N'ayant pour seul ami que l'ombre de leur ennui
On leur passe des images qui viennes d'un autre âge
Des films en noir et blanc couleur de leur vingt ans
Des prairies verdoyante aux passions émouvantes
Qui font couler leurs yeux emplit d'une brume bleu
Ou bien encore, entre leur mains chagrin on glisse vieux bouquin
Qui raconte des histoires à perdre la mémoire
Des âmes sans illusion frissonnantes d?évasion
Qui Cherche une brèche dans ces corps si rêche
Pour sortir de ce monde qui ressemble à l'aumône
Mais au c?ur de ce drame on entend des larmes
Qui goutte sur la dalle signe d'une fin fatal
Alors je vous en prie arrêter le gâchis
Laisser leur l'élixir d'un verre de plaisir
Quelques gouttes de sourie juste avant de mourir
C'est là leur seul v?ux avant de dire vous à dieux.
Ivresse,
Sur le banc du square, chaque soir, je croisai son regard
Ses yeux bleu océan si claire et si troublant
Son sourire lumineux qui voilait ses tourments
Dans ce monde de l'ennui ou il passait ses nuits
Il essayait son c?ur qui ruisselait de pleur
Sur tout ses souvenirs qui le faisait souffrir
Son regard embrumé me comptait ses années
Dans le monde de l'ivresse qui devin sa maîtresse
Elle l'avait entraînée au porte des damnés
Laissant femme et enfants sur la rive du temps
je lui offris l'espoir de récrire son histoire
En me cachant les yeux devant ses tristes aveux
Au fond de son regard reflétai son espoir
Un nouvel horizon et de belles saisons
Bien loin de son chagrin pour un nouveau chemin
Il me fit la promesse d'abandonner l'ivresse.
Violence,
Pour quoi tant de la violence dans ton regard mon père
Tu couvres mon enfance du moire de ta colère
Des blessures sur mon corps qui torture mes nuits
Dans ma chambre sans décor je pleur et je gémis
Et quand l'aube s?éveille sur mon corps endeuillé
C'est le même rituel sur ma peau déjà bleutée
Tu as fais de ma vie un monde de souffrance
De mes larmes de mes cris l'élixir de jouissance
Et les yeux de maman au silence complice
Devant mon c?ur d'enfant qui cri au supplice
J'aurais tant aimé mes matins câlins
Et de tendre baisers au coup de gourdin
Aujourd?hui je suis loin bien loin de ce calvaire
Mais je suis orphelin de l'amour de ma mère
La violence de mon père aurais bien pus me tuer
Mais de ce monde amère j'en suis miraculé
A tout jamais marqué des traces indélébiles
De mon enfance violé par des parents débiles.
Douleur,
Dans mon c?ur, dans mon âme, une petite flamme
Elle attisait mes yeux et me rendait heureux
Sans elle, mes nuits sont froide, aussi froide que le boide
Qui glisse sur mon c?ur l'enveniment de torpeur
Je suis à bout de force, à bout de force, depuis la nuit féroce
Qui à volé son âme sur la route de Bâle
Elle avait vingt printemps et bien encore le temps
De rejoindre les étoiles pour éclairer la toile
A la fenêtre ouverte, c'est l'hiver, mes yeux fixe sur l'univers
Qui me demande ce que je vois, en essuyant du bout des doigts
Mon c?ur qui déborde, qui déborde de douleur, sous la lune qui pleure
Qui pleure, des larmes de cristal sur la pierre tombale
Ce que je vois, un nuage blanc serti de diamants
ou repose l'enfant, de tout mes tourments
Son sourie ses éclats de rires
Sa joli frimousse, elle était si douce, si douce...
Ma petite Isabelle
Folie,
La folie m?entraîne dans les jardins d'hivers
ou je cache ma peine sous le moire de l'enfer
je continu ma route sous l??il du berger
Et je pense sans doute que je suis protégée
Mais je ne suis pas seule dans ce monde d?aliéné
qui hurle et qui s'engueule pour une tasse de tilleul
Que seul le prince noir portera à sa bouche
ce voleur de mémoire que les âmes redoutent
Tiens, voilà l?artiste le plus vieux d'entre eux
Qui peint les gueules tristes de tout ces malheureux
A coté le mendiant qui vous vol le pain
Et vous crache en passant un venin assassin
Sur la scène des bouffons je finirais ma vie
En poupée de chiffon dans ce monde de folie
Prenez bien garde à vous car ces jardins d'hivers
Vous rendrons bien plus fou que vous l?étiez hier.
Trace,
Sur le chemin du soir gris de désespoir
La peine et la douleur source du malheur
De l'enfant qui se plie sous le ciel de pluie
Des goutte de tristesse glisse sur sa détresse
Dans ce triste décor plane le condor
Épiant le soir du père au chapeau noir
Qui crache sa haine et lui promet les chaînes
Des hurlements qui blessent, le bâton qui caresse
L'enfant quitta l'austère ou il connut l'enfer
Pour l'horizon d'amour qu'il rêve chaque jours
Mais ses songes aujourd?hui l?entraîne dans le puits
N'entendant pas les voix des amant du sous bois
Qui sentent le réglisse accourant au supplice
Des caresses en douceurs une douce chaleur
Pour les yeux de l'enfant qui s'éveillent du tourment
Il partagea leur vie en rêvant chaque nuit
Des traces d'un passé qu'il ne peut oublier.
Hasard,
Par hasard sur le trottoir du soir
Par hasard j'ai croisée son regard
Par hasard il n?était pas clochard
Par hasard il avait les yeux noirs
Par hasard il avait le cafard
Par hasard j'ai tendue mon mouchoir
Par hasard il n'avait plus la gloire
Par hasard il vivait un cauchemar
Par hasard il narra son histoire
Par hasard un vrais canular
Par hasard il avait des dinars
Par hasard il changea de trottoir
Par hasard il entra dans le bar
Par hasard l'ivresse le fit choir
Par hasard il sortit du comptoir
Par hasard il fit face au chauffard
Par hasard de sa cape noir
Par hasard j'ai fermée son regard
Par hasard il était bien trop tard
Par hasard sa morte devin sa gloire.
Saisons,
Dans la grande maison
Qui frissonne de toi
Le sourire des moissons
Accroché à mes doigts
Quelques belles saisons
Que le temps à figé
Sur un bout de carton
Jauni par les années
Et le son de ta voie
Qui se perd en murmure
Dans le bal d'autre foi
Tombé dans la tenture
De ces belles oraisons
Aux couleurs vermilles
J'en ai fait ma prison
Qui ressemble à ton ciel.
Solitude,
Sous le ciel de septembre
J?écoute ma peur
Qui creuse ses méandres
Au jardin de mon c?ur
Ou j?étouffe mes larmes
Au brui sourd de la pluie
Qui tais le mélodrame
Dans la noirceur de la nuit
Au matin sans bruit
Tel une poupée de chiffon
Je me lève de la nuit
Le regard moribond
Qui dévisage mon visage
Jusqu'au tréfonds de mon âme
Que la solitude ravage
Sans goutte de larme.
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Adieux,
Dans les ravines de mon c?ur
Les larmes de ma douleur
Envahissent ma vie
Ou plus rien ne survit
Sauf l'ombre crapuleuse
Qui de sa main ténébreuse
Enivre mon âme
De son odeur affame
Semant au passage
Son mauvais pressage
Décomptent mes jours
Du compte rebours
Dans le silence poussiéreux
Du ciel majestueux
Ou s?étire l'arc en ciel
Aux couleurs vermeille
Ver le quel ce soir
Mon âme au désespoir
Ira boire à l?auberge
Du conte des ténèbres
Et quand demain mes yeux
S?ouvriront sur les cieux
Mon mouchoir plein de l'arme
Mettra fin à mon drame.
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